Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rentrées littéraires, art, écriture, roman, PYRÈNE peinture, dessin, photographie, vidéo; " L’écriture est la peinture de la voix." Voltaire

24 Jul

NEW ROMANCE LIVRE

Publié par Hélène Py

Mes deux romans sur Amazon
Mes deux romans sur Amazon

Mes deux romans sur Amazon

 

 

MA PAGE AUTEUR SUR AMAZON

 

 

http://www.amazon.fr/-/e/B01IDKRC22

 

 

 

 

 

 

 

JOIF ou AVANIE à LA HAVANE

 

Roman

Résumé :

 

Orea est l’héroïne et la narratrice de cette histoire. Elle est étudiante cubaine aux beaux-arts de La Havane quand le régime castriste jugeant anticonformistes ses œuvres, les lui détruit pour l’exemple sur le parvis de la cathédrale. Elle décide alors de fuir clandestinement Cuba pour rejoindre les U.S.A. et y vivre pleinement sa vie d’artiste.

Son destin, c’est cet écrivain canadien qui la prend en stop. S’ouvre alors pour Orea la route des possibles jalonnée de rencontres passionnantes. L’amour et l’art vont ré-enchanter sa vie.

Les personnages y sont attachants et certains ont réellement existé.

Oréa la rebelle saura-t-elle vous entraîner dans la salsa de la vie ?

Joif c’est une histoire d’amour torride mais aussi d’art et de voyage. Ce n’est pas une arlequinade mais une quetsche-issime fiction dont on pourrait tirer de l’eau de vie si l’on se donnait la peine d’en commencer la lecture. Ensuite, comme le lézard vert, on ne peut plus lâcher ce roman.

Joif est un mot valise qui signifie Soif de joie. C’est un titre né d’un rêve de l’auteur.

Ils sont rares les romans sur l’art. Celui-ci est libérateur, un tantinet contagieux. Il finira par vous obséder si bien que vous le relirez parce qu’il est dense autant dans la forme que dans le fond. Vous le constaterez, c’est un roman métissé. D’une part parce que l’héroïne cubaine est une morena née d’un triple métissage de noire, indienne et espagnole, mais aussi parce que l’auteure explore le métissage de la réalité à plusieurs niveaux. Elle nous fait passer du tangible à l’onirisme sans que l’on s’en rende compte. Il est de plus important de préciser que ce roman est dédié à Ana Mendieta, une plasticienne cubaine célèbre. Par cette fiction l’auteure entend réhabiliter la mort tragique de cette artiste.

Vous devriez adorer Joif.

 

Extrait :

 

… ─ Ya pas idée d’aller s’asseoir sur un banc dans un square à la nuit tombante, à New York ! Je vais finir par croire que tu n’as pas grand-chose dans la cervelle. Bon… tu es là… c’est le principal.

 

Après m’avoir jeté un regard plein de reproche Vauthier remonte la jambe de son pantalon, s’allonge et agite son mollet.

  ─ Allez, zou, au boulot ! Tu cherches une zone dégagée, tu enfiles ces gants et tu me tatoues ! Dans trois quarts d’heure, je veux que ce motif marquisien entoure mon mollet, façon socquette !

  ─ Là, maintenant, tout de suite ? Mais…

  ─ Il n’y a pas de mais ! Tu obéis, c’est moi le maître !

  ─ Mais, VV, je ne sais même pas me servir de ta machine…

  ─ Elle est prête !

  ─ Donne-moi d’abord une patate, un pamplemousse, un morceau de cuir, un poulet, je ne sais pas moi, une matière approchante de la peau pour que je m’exerce.

  ─ T’as de la peau en chair et en os, qu’est-ce qu’il te faut de plus ?

  ─ Bon, puisque tu insistes… J’appuie sur quel bidule ?

  ─ Là, en bas, avec ton pied ! C’est comme une machine à coudre. Au fur et à mesure, je te montrerai les différents réglages. Je veux un trait large et net. Commence d’abord par la forme pleine des losanges, si tu te trompes, tu pourras noircir par estompage.

  Je prends une bonne inspiration, je me concentre et j’approche la pointe du mollet rebondi de mon ami. Je vais faire tout mon possible pour qu’il ne soit pas ridiculisé à cause de moi. Sinon, je ne pourrais plus du tout le regarder en face. Encore un que le ciel m’envoie, je ne dois pas le décevoir.

  Au bout d’une demi-heure de crispation sur ce canon électrique où l’aiguille se déplace de haut en bas :

  ─ Tu vois, ce n’était pas sorcier ! Il va te falloir apprendre à maîtriser les dégradés. Je t’enseignerai à mélanger les encres et à les diluer aussi.

  ─  Où les achètes-tu ?

  ─ Nulle part, je les fabrique. Mais ça, c’est un secret d’atelier que je ne te révèlerai pas. Tu trouveras le tien si jamais tu t’accroches à ce métier. Bon, maintenant puisque tu as bien travaillé, je t’invite à deux pas d’ici chez Kim’s Shanghai, goûter à leurs excellentes boulettes de crabe et à leurs aubergines à la sauce à l’ail. C’est à s’en lécher les babines !

  ─ Et de rechupete aussi ?...

 

Critiques

Ce qu’ils en disent sur Babelio.com :

 

J'ai adoré JOIF. Voyage dans la Havane avec l'art pour fil conducteur émaillé de faits historiques. Un beau roman, histoire d'amour, de sexe, de Vie. Une culture itinérante, divinement bien écrit et captivant. Sensible et frais. J'ai beaucoup appris. BRAVO ! Mentor

 

Un trop plein de vie, d'audace, de curiosité, d'érudition, d'esprit. Il est tellement plein qu'on se dit en le lisant qu'il aurait pu nourrir d'autres bouquins, être la matrice de plusieurs histoires. L'héroïne est craquante, elle danse sur sa vie comme une flamme. Elle aime à La Havane avec une passion d'adolescente. Elle construit sa vie d'artiste et de femme à New York avec une énergie vitale contagieuse. On la suit, on l'aime, on y croit. Très fort (émotions), très fin (influences, rencontres artistiques), très drôle aussi. Je vais sans doute le relire, je vous conseille d'en faire autant ! J'ai beaucoup aimé. Tidjin

 

De La Havane à New-York, j''ai suivi avec bonheur les aventures d'Orea, si vivante cubaine qui s'invente une nouvelle vie au fil de ses pérégrinations. L'écriture de ce livre est savoureuse, parsemée d'un savant métissage de mots rares, d'espagnol et de joual, l'argot québécois. J'en recommande chaleureusement la lecture. Shevek

 

Une belle histoire d'art et d'amour écrite dans un style riche, fertile en heureuses trouvailles. Joif est un roman prenant, dépaysant, qui permet de suivre le destin aventureux d'une jeune héroïne éprise de liberté. Lector

 

J'ai terminé ma lecture de Joif il y a quelques jours et je dis que vous avez eu raison de l'écrire de votre écriture spontanée et entrainante ; il n'existait pas et vous lui avez donné vie. Cette Joif de vivre est époustouflante mêlant la fiction et la réalité de notre monde peu humain ! Que de sujets importants, graves, primordiaux (les guerres, la femme, l'environnement, l'amour, l'injustice...), que de détails forts, et que de personnes humainement riches ! Je suis allée me renseigner sur des artistes, des lieux, des plantes (la llareta qui, aussi curieux que cela paraisse, est de la même famille que la carotte...) dont vous parlez et que je ne connaissais pas encore. Je me disais aussi qu'il devait y avoir une part de vos souvenirs influents, des rencontres importantes que vous avez dû faire. Difficile de résumer un ressenti en quelques lignes. J'ai aimé ce livre ! Mcml

 

Un livre étonnant dont on ne peut oublier les protagonistes. Un style riche, je dirais même éblouissant avec une vraie richesse de vocabulaire. Un livre dont le style tellement étonnant, surprenant, ne peut pas laisser indifférent. En lisant ce livre, vous vous embarquerez dans des lieux où vous ne pensiez même pas vous laisser emmener. Vous oublierez rapidement où vous êtes, vous oublierez votre canapé, votre fauteuil, votre hamac et vous partirez vers d'autres horizons. Je ne relis que rarement un livre mais je me suis promis de relire celui-ci un jour ! Anne du sud

 

Un très bon moment en compagnie d'Oréa ! Joif est en train de voyager avec Voguent les histoires on vimeo ; Je lui souhaite de trouver de nombreux lecteurs, je souhaite aux lecteurs de trouver Joif; à quand un nouveau Hélène Py ? Je suis fan ! Komêo Gawakaye

J'ai beaucoup aimé! Le style d'une justesse à vous couper le souffle! Tout y est: le vocabulaire extrêmement riche, le rythme vif et audacieux, la poésie savoureuse... L'écriture danse au rythme d'Orea qui danse avec la vie. Un livre, une œuvre presque musicale où les notes vous entraînent de la Havane jusqu'à New-York. Un hymne à la vie... Bravo!!! Anita22

 

Bravo ! Un voyage sans bouger de chez soi, des personnages attachants, des aventures, un style limpide. Nisette

 

 

 

 

 

FLEUR-ESPINE, la Cathare

 

Nouvelle

 

Résumé:

 

Tout en haut des citadelles du vertige il y a une fille, une taille-doucière, qui les dessine depuis l’enfance, à la frontière des Pyrénées, de l’Aude et du Pays d’Olmes. Son cœur est « comme un piano précieux fermé à double tour, dont on aurait perdu la clé » vous dirait Anton Tchekhov, mais ce jour-là pourtant, à Lastours…

 

Plongée dans une ambiance douce-amère, avec deux personnages féminins forts au cœur de l’âpre pays Cathare où le sang et l’encre ont beaucoup coulé. Coups de fusain rageurs d’Ambronne, sensualité de Bruna vivant charnellement son pays inscrit dans l’outrenoir d’un autre artiste : Chabert. Une encre typographique s’en mêle, s’infiltre, s’épanche et déborde sous la plume d’une auteure dont les deux thèmes favoris, l’art et l’amour sont à nouveau au rendez-vous comme dans son premier roman « Joif » ou « Avanie à La Havane » également sur Amazon. L’auteure envisage ici un destin bien étrange pour l’écrivain, qui, si elle ne veut pas paraître vaine, devrait aller jusqu’à sacrifier sa vie pour donner une existence propre à ses personnages. Délivrés d’elle seraient-ils donc aptes à s’incarner vraiment et à prendre leur essor ?

 

 

Critiques sur Amazon

 

Une perle

 

Avant de lire je suis allé visionner les deux vidéos comme nous le propose l’auteure. L’une, la sienne, est un moment de nostalgie et de zénitude (chapeau l’artiste pour cette vidéo !) ; l’autre est plutôt guerrière. J’ai retrouvé ces deux aspects là dans cette nouvelle à facettes. Franchement, un bel objet ! La beauté du style m’a attendri et charmé. Les passages entre les chapitres sont inattendus mais subtils, on dirait que l’histoire s’arrête mais non elle continue ! Étant peintre (et un peu jardinier et bûcheron) j’ai aimé tout ce qui a trait au ressenti artistique et à la nature ; elle tient une belle part ici et occupe même la place d’un personnage puisqu’elle parle. Cette nouvelle m’a laissé plein de questionnements à la fin avec vague à l’âme ; non, ce n’est pas une lecture tsunami, juste une petite lame de fond qui ne fait pas de bruit mais remue les algues en profondeur avec nos tripes et vient mourir doucement sur la plage en caressant le sable. Faites comme elle dit la dame ! vidéos et lecture. Après, vous sortez et vous allez respirer les étoiles (ça c’est ma suggestion).

 

 

La solitude cathare

 

Une belle histoire gravée à l'eau-forte, qui fleure bon le cyste et l'immortelle des montagnes.
Avec Chabert, j'ai craint un instant un parallèle avec le personnage de Balzac, mais non, ouf. Chez Hélène Py, pas de misérables grisâtres, mais de la couleur, de la couleur, et encore de la couleur, malgré un récit en demi-teinte. Comme dans la bande dessinée de Servais, il y a de la tendre Violette chez Bruna.
J'ai passé un bon moment au pays Cathare, je recommande chaudement.

 

 

Un tableau

 

Cette histoire est avant-tout un magnifique tableau. Hélène Py écrit comme elle peint, à moins qu'elle ne peigne comme elle écrit ? Je n'en dirai pas plus, allez à la découverte du pays cathare en empruntant cette voie (voix ?) d'encre, un coup de cœur tout simplement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commenter cet article

À propos

Rentrées littéraires, art, écriture, roman, PYRÈNE peinture, dessin, photographie, vidéo; " L’écriture est la peinture de la voix." Voltaire